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Portrait : Nouri Koufi


nouriOudiste et chanteur de hawzi confirmé, Nouri Koufi charme son public et le transporte avec ses belles chansons, superbement interprétées. Il est né le dernier jour de l’année 1954.

 

Né le 31 décembre 1954, à Tlemcen, Nouri Koufi est originaire des abaziz de Djelfa. Il intègre dès l’âge de huit ans les meilleures associations musicales de la ville. Sous la houlette des maâlem tels que Hasseïn, Aboura et Benali, il s’avère rapidement très doué pour la musique andalouse. D’abord à travers ses qualités vocales exceptionnelles, ensuite par son agilité et sa maîtrise rapide de plusieurs instruments, notamment le oud, la mandoline, le violon et le rebab.

Tout en perfectionnant son art, il passe et réussi le concours d’admission au corps enseignant en 1974. II est recruté par l’Education Nationale et est titularisé à sa fonction.

En parallèle, il crée une chorale et un orchestre d’élèves. Il est également vice-président de l’Association des auteurs – compositeurs, interprètes et musiciens (IPPO).

Nouri Koufi fait enregistrer le fabuleux titre Sidi Boumediene en 1981-1982 dans l’émission de télévision Rasd ma Maya animée par Leïla.  Un grand succès qui dépasse les frontières du pays.

Cette chanson est un hommage au soufi Choaib ibn Hocine el Andaloussi surnommé Sidi Boumediene (né à Seville en 1126 – mort en 1197) et inhumé à El-Eubbad (Tlemcen).

Son premier album, un 33 tours, est gravé en 1977. En 1983 il s’installe à Alger où il enregistre des chansons destinées aux élèves de l’éducation nationale. Il crée également sa société de disques: Nouriphone. Il enchaine les enregistrements et les concerts dans les années 1990.

Il enflamme son public avec Hanina, Djay aâla oudou, Zarni habibi el barrah fi el maname, win n’sibek ouala touahachtek, ou encore Y a rabi y a rin el ouyoun el habarra…

Sa notoriété est de plus grande et il est sans conteste l’un des spécialistes du hawzi, genre crée à Tlemcen dérivant du gharnati et considéré comme intermédiaire entre la musique classique et la musique populaire et fondé sur l’articulation simultanée de ces deux musiques. Ce genre musical est par ailleurs aussi bien pratiqué par l’école d’Alger (çanaâ ) que par l’école de Constantine (malouf) où on lui donne un cachet particulier.

Sources :

http://www.webchaabi.com

http://musique.arabe.over-blog.com/

 

 

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